★ Derrière les masques de la violence patriarcale

★ Hélène Devynck à Gisèle Pelicot : «Un seul s’est adressé à vous pour vous présenter des excuses. Leur défense est un échantillon chimiquement pur de la violence patriarcale et des masques derrière lesquels elle s’abrite pour prospérer.»

« Le patriarcat est dans la maison ce que le fascisme est dans le monde», écrivait Virginia Woolf dans Trois guinées. C’était en 1938.

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★ Gisèle Pelicot a été victime de viols répétés pendant son sommeil, de 2011 à 2020, droguée par son mari qui la livrait à des inconnus. Elle a renoncé à l’anonymat dès le début du procès qui a suivi, provoquant un débat dans les médias français. «Une femme extraordinairement droite, claire, digne», dit d’elle Hélène Devynck sur RFI.

★ Hélène Devynck est journaliste et autrice d’Impunité, Éditions du Seuil, 2022. Le 30 décembre 2024, à l’issue d’un procès de quatre mois, elle a publié une tribune dans Le Monde : « Gisèle Pelicot a réussi l’exploit de faire de la victime le centre du récit».

★ Hélène Devynck sur RFI, à propos du procès de Mazan, le 20 décembre 2024.

★ Hélène Devynck, journaliste : «Gisèle Pelicot a réussi l’exploit de faire de la victime le centre du récit», Le Monde du 30 décembre 2024.

★ Virginia Woolf, Trois guinées, Traduction de l’anglais par Viviane Forrester, Éditions des Femmes, 1977.